Premier trajet… mitigé

Suite à l’attente insoutenable survenue ces dernières semaines, je reçois finalement un message m’indiquant que la Mustang est prête ! Nous sommes le vendredi 2 février et je conviens avec mon transitaire qu’il me l’apportera dimanche. Bien que la joie soit au rendez-vous et que je sois toujours aussi impatient, je reste dubitatif sur l’état de la voiture. En effet, je ne l’ai encore jamais conduite et, jusqu’ici, j’ai eu mon lot de surprises… Voyons dans ce nouveau billet ce que ce premier trajet nous réserve !

Plus tôt que prévu… si on veut

Pour rappel, j’ai payé la voiture le 9 septembre 2017 et cela fait un certain temps que je l’attends. Toutefois, si Arnaud et moi avions convenu d’une livraison le dimanche, nous échangeons le vendredi au sujet d’une livraison le jour-même. Si ce n’est pas finalement pas faisable, nous parvenons à tomber d’accord sur le lendemain. J’irai donc chercher la voiture, accompagné par Flavien, mon beau-frère.

Très excité, la nuit est agitée. Mais ce n’est pas pour la raison que vous imaginez ! Non, c’est ma fille de sept mois qui fait une nuit difficile…

 

C’est la panne sèche !

Flavien et moi-même arrivons un peu plus tôt que prévu. Nous nous rendons au lieu indiqué par Arnaud et le retrouvons. La belle est là, elle brille sous les rayons d’un soleil timide mais bien présent. Sa carrosserie, que j’avais trouvé fade jusqu’alors (à chaque fois que je l’avais vu, le temps était particulièrement ombragé), laisse apparaitre ses différentes qualités ! Je suis content de mon achat, reste à démarrer la bête…

C’est Arnaud qui s’y colle. La voiture est garée dans un emplacement étroit et je ne la connais pas encore. Il ne parvient toutefois pas à lancer le moteur. Et pour cause : il en reste pas une goutte d’essence… C’est ennuyeux. Nous voilà, Flavien et moi, partis un jerricane à la main, chercher une dizaine de litres d’essence à la station d’à côté. Par chance, elle se trouve à une petite centaine de mètres de la voiture.

L’essence injectée dans la belle, elle refuse toujours de démarrer. Cette fois-ci, elle cale. Tant qu’elle n’est pas chaude, il faut insister un peu. Bon… Finalement, un clac se fait entendre lorsque l’on tourne la clé. OK, ce sont les charbons du démarreur qui sont collés. Nous voilà maintenant à taper dessus pour les décoller.

C’est parti !!

C’est finalement une bonne heure et demi après être arrivé que je me place enfin derrière le volant. La direction assistée n’est pas si assistée et mon premier virage est catastrophique. J’ai l’impression que l’angle de la direction est bien plus étroit que sur une auto plus récente. Bref, nous retournons chercher de l’essence et, après de difficiles manoeuvres sur le parking du centre commerciale adjacent à la station, nous voilà enfin sur les routes.

Je tiens mes distances avec la Renault Mégane de Flavien. Je suis inquiet de caler et de ne pas pouvoir repartir, je sens dans mes bras la direction qui tire à gauche et l’odeur d’essence se fait bien sentir. Par ailleurs, je remarque de nombreux bruits anormaux tels que des cliquetis, un moteur très bruyant, et les pédales sont mal alignées entre elles ce qui rend le passage des vitesses assez laborieux pour une première fois avec ce V8. Le charme des anciennes, me dites-vous ? Bref, la conduite me demandera un peu de temps pour m’habituer mais, quand même, quelle belle sensation de se sentir au volant de sa Mustang, tant désirée jusqu’à aujourd’hui !

 

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